Le tout premier stethoscope (inventé par Laennec en 1816) ne ressemblait
guère aux stethoscopes actuels. Le stethoscope dans sa forme moderne est en grande partie du aux travaux du Dr. Littmann dans
les années 1960. Il se compose globalement d'une lyre, d'une tubulure et d'un pavillon.
La lyre est la partie métallique du stéthoscope sur laquelle se placent les embouts auriculaires et sur laquelle
s'ajuste la tubulure. Les embouts sont le plus souvent souples (pour un meilleur confort, une bonne étanchéité et une plus grande durée de vie).
Sur la plupart des modèles, la lyre comporte un ressort de tension destiné à garantir un bon maintien du stéthoscope sur la tête du praticien
lors de l'auscultation des patients.
La tubulure est le tube souple en PVC reliant la lyre et le pavillon. Cette tubulure peut comporter un ou deux
conduits.
Le pavillon est la partie du stethoscope qui se place au contact du patient ; il peut être simple ou double.
Classiquement, avec un stéthoscope double pavillons, le petit pavillon sert à l'écoute des sons cardiaques et vasculaires de basses fréquences ;
le grand pavillon sert pour les sons cardiaques et pulmonaires de hautes fréquences.
Depuis l'apparition de membranes double fréquence, cette distinction entre petit et grand pavillon n'est plus aussi marquée. En effet, un
même pavillon muni d'une membrane double fréquence permet d’écouter les sons de hautes et de basses fréquences. Pour passer de l'ecoute d'un
type de fréquence à un autre ; il suffit simplement de modifier la pression excercée sur ce pavillon. Une faible pression pour entendre les sons
de basses fréquences ; une forte pour les sons de hautes fréquences.
Sur un stethoscope simple pavillon, la membrane double fréquence est donc indispensable pour une restitution acoustique optimale de tous les sons.
Sur un stethoscope double pavillon, la membrane double fréquence n'est pas indispensable, mais elle apporte un plus grand confort d'utilisation.
Depuis la fin des années 90 les stethoscopes électroniques connaissent un succès croissant. Par rapport à un appareil classique,
un stethoscope electronique offre une amplification des sons nettement supérieure, ainsi qu'une réduction très sensible des bruits ambiants et
parasites. Ce sont donc des modèles particulièrement appréciés des médecins cardiologues, pneumologues ... Leur seul handicap demeure leurs prix
plus élevés que ceux des stethoscopes classiques.
Depuis les années 60 3M Littmann a su devenir et rester la marque de référence dans le domaine des stéthoscopes. Il existe cependant
d'autres marques qui proposent des produits de qualité équivalente : Colson , Riester ... vous trouverez sur
cette page une sélection de leurs modèles. |