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STÉTHOSCOPES

En 1816, le médecin René Laennec révolutionne la médecine pulmonaire et cardiaque en procédant à la première auscultation à l'aide d'un pectoriloque ou stéthoscope. Au tout début, cet appareil consiste en une simple feuille de papier roulée en cylindre, puis en un cylindre perforé en bois. En quelques décennies il va beaucoup évoluer et passer par différentes formes, tailles et matériaux. Parmi les nombreux modèles, on peut citer celui de Piorry (vers 1828), dont l'extrémité thoracique a la forme d'une cloche et peut être fermée par un diaphragme. Le premier stéthoscope biauriculaire (doté d'un embout pour chaque oreille) efficace est développé par George Camman vers 1851.

L'évolution du stéthoscope marque ensuite le pas pendant plus d'un siècle, jusqu'au début des années 1960, quand le cardiologue David Littmann brevète un appareil révolutionnaire doté d'un double pavillon réversible et offrant des performances accoustiques sensiblement supérieures à celles des autres modèles disponibles à l'époque.
Le stéthoscope dans sa forme moderne est en grande partie du aux travaux du Dr. Littmann. Il se compose globalement d'une lyre, d'une tubulure et d'un pavillon.

La lyre est la partie métallique du stéthoscope sur laquelle se placent les embouts auriculaires et sur laquelle s'ajuste la tubulure. Les embouts sont le plus souvent souples (pour un meilleur confort, une bonne étanchéité et une plus grande durée de vie). Sur la plupart des modèles, la lyre comporte un ressort de tension destiné à garantir un bon maintien du stéthoscope sur la tête du praticien lors de l'auscultation des patients.
La tubulure est le tube souple en PVC reliant la lyre et le pavillon. Cette tubulure peut comporter un ou deux conduits.
Le pavillon est la partie du stéthoscope qui se place au contact du patient ; il peut être simple ou double. Classiquement, avec un stéthoscope double pavillons, le petit pavillon sert à l'écoute des sons cardiaques et vasculaires de basses fréquences ; le grand pavillon sert pour les sons cardiaques et pulmonaires de hautes fréquences.

Depuis l'apparition de membranes double fréquence, cette distinction entre petit et grand pavillon n'est plus aussi marquée. En effet, un même pavillon muni d'une membrane double fréquence permet d’écouter les sons de hautes et de basses fréquences. Pour passer de l'ecoute d'un type de fréquence à un autre ; il suffit simplement de modifier la pression excercée sur ce pavillon. Une faible pression pour entendre les sons de basses fréquences ; une forte pour les sons de hautes fréquences.
Sur un stéthoscope simple pavillon, la membrane double fréquence est donc indispensable pour une restitution acoustique optimale de tous les sons.
Sur un stéthoscope double pavillon, la membrane double fréquence n'est pas indispensable, mais elle apporte un plus grand confort d'utilisation.

Depuis la fin des années 90 les stéthoscopes électroniques connaissent un succès croissant. Par rapport à un appareil classique, un stéthoscope electronique offre une amplification des sons nettement supérieure, ainsi qu'une réduction très sensible des bruits ambiants et parasites. Ce sont donc des modèles particulièrement appréciés des médecins cardiologues, pneumologues ... Leur seul handicap demeure leurs prix plus élevés que ceux des stéthoscopes classiques.

Depuis les années 60 3M Littmann a su devenir et rester la marque de référence dans le domaine des stéthoscopes. Il existe cependant d'autres marques qui proposent des produits de qualité équivalente : Colson , Riester ... vous trouverez sur cette page une sélection de leurs modèles.

COLSON

HEINE

SPENGLER

DIVERS

RIESTER

GIMA

WELCH ALLYN